Comment le projet de loi anti-séparatisme de la France s’applique à la persécution islamiste généralisée

Après des mois de combats, le parlement français a adopté une loi sévère que beaucoup considèrent comme visant la communauté musulmane du pays.

Aujourd’hui, la France est allée plus loin que la tyrannie et la persécution. Après plusieurs mois de débats, le parlement a finalement adopté la loi après que le président français Emmanuel Macron a annoncé le projet de loi anti-séparatisme en octobre 2020.

Le projet de loi antiséparatiste est une loi visant à lutter contre « l’extrémisme islamique » du gouvernement français, qui doit passer devant le Conseil constitutionnel avant que le projet de loi Macron puisse être promulgué.

De nombreux musulmans français affirment que la loi restreint la liberté religieuse et les cible injustement.

Quels changements cela apporte-t-il et comment cela affectera-t-il les musulmans français ?

Le projet de loi cherche à renforcer une république répressive tout en créant une communauté musulmane soumise.

Il étend considérablement les pouvoirs du gouvernement pour dissoudre une organisation, une structure qui permet déjà le relâchement et la dissolution Deux grandes organisations bénévoles musulmanes d’ici 2020 A également été édulcoré. En outre, les associations culturelles seront soumises à un contrôle financier et administratif strict.

Les entreprises qui sollicitent des fonds publics doivent signer un « accord républicain » et en respecter les termes, ce qui n’est rien de moins qu’une soumission philosophique à l’idéologie de l’État.

La version la plus française de la laïcité (Lycite) – Tout fonctionnaire a déjà besoin d’une neutralité politique, philosophique et religieuse, qui est renforcée. En outre, cette disposition légale s’appliquera aux employés non gouvernementaux d’organisations publiques ou privées exerçant des fonctions de service public, tels que les conducteurs de train, les agents de santé, les nettoyeurs, etc.

La loi cible l’enseignement privé islamique en introduisant de nouveaux outils administratifs pour faciliter la suspension ou la fermeture des écoles privées islamiques.

Il restreint également sévèrement l’enseignement à domicile sur la base d’une règle d’accréditation stricte et n’offre pas le libre choix aux parents. Ce nouveau cadre oblige les parents musulmans à envoyer leurs enfants dans un système d’éducation public laïc où les identités religieuses explicites telles que les casques sont interdites.

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Ce faisant, le gouvernement français tente d’affaiblir la véritable transmission de l’islam au profit de la philosophie laïque française.

Apparemment, pour éviter les accusations d’islamophobie, le projet de loi ne fait pas référence à l’islam ou aux musulmans, mais comme l’a dit Emmanuel Macron en annonçant la réforme.»Ce à quoi nous devons faire face, c’est le séparatisme islamique», ce projet de loi est un indicateur fort d’un besoin qui s’adresse ouvertement à la communauté musulmane.

Comme évoqué au Conseil constitutionnel, certaines des attitudes du projet de loi, notamment celles liées à l’enseignement à domicile. Pourtant, l’épine dorsale globale du projet de loi ne sera pas affectée.

Ce serait une erreur remarquable de croire qu’une si grande loi n’aurait pas de conséquences concrètes, détachée d’un projet plus large de donner à la population musulmane de France un statut de seconde classe.

La dynamique d’une persécution

Lors de la présentation du projet de loi, le Conseil des ministres l’a décrit comme “une composante structurelle de la stratégie du gouvernement pour lutter contre le séparatisme et les atteintes à la citoyenneté”, faisant allusion à la stratégie existante.

Aucun citoyen français musulman ne souhaitant vivre dans un État séparé à l’intérieur de la frontière nationale française, il est nécessaire d’identifier la dynamique institutionnelle de cette « stratégie » et sa finalité politique.

En 2019, l’ancien ministre de l’Intérieur Christoph Costner a prononcé un discours devant les rois. Politique Dans 15 zones inconnues visant à stopper “l’islamisme” et le “retrait communiste” à partir de 2018.

Par « islam », « islam radical » ou « séparatisme islamique », le gouvernement est, selon les croyances islamiques conventionnelles et le gouvernement français, le port du hijab et de la barbe, un « signal faible » pour prier ou augmenter sa religion pendant la mois de Ramadan.Intensification“.

Qu’entend-on par « retrait communiste » ? Le point de départ pour comprendre cette expression est que la France ne reconnaît pas la présence politique et juridique des minorités sur son sol.

Cette position reflète l’idée française issue du jacobinisme selon laquelle la nation doit être sous la bannière de la République.

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Cette similitude ne doit pas être comprise comme une forme d’unité nationale, mais plutôt comme une identité symbolique, selon laquelle l’égalité est presque identique.

Ainsi, le « retrait communiste » fait référence à des cultures ou des religions qui sont des groupes d’individus minoritaires, unis par une identité particulière, qui diffèrent de la véritable norme de la majorité.

Le ministre de l’Intérieur de l’époque, Gostner, a demandé aux politiciens locaux : “Je vous exhorte à ne pas hésiter à effectuer des inspections et des restrictions en cas de doute sur un lieu ou une association. Si des violations sont établies, je vous exhorte à ordonner sans fermetures administratives.”

Ces « inspections et réglementations » sont menées par des régulateurs exécutifs qui examinent chaque loi applicable aux entreprises publiques.

Concrètement, cela signifie que le gouvernement français peut utiliser les doutes sur la santé, la réglementation des activités sportives, les règles concernant l’accueil des mineurs ou la lutte contre la fraude pour inspecter les espaces publics.

Ce type de cible administrative a fermé la seule école musulmane de Paris car les normes de sécurité du bâtiment n’étaient pas adéquates.

Le ministre de l’Intérieur Gostner a décrit le système.Bonne retenue« Cela reflète une stratégie de pression maximale sur la société civile musulmane pour rendre le travail quotidien insupportablement difficile, étouffant une communauté déjà affaiblie par des décennies de générosité formelle.

Dans le même discours, Gostner a annoncé que cette politique serait désormais mise en œuvre dans toute la France.

Le gouvernement français a créé 101 comités départementaux de lutte contre « l’islam et le retrait du communisme » pour mettre en œuvre la vision de Gostner.

Selon l’état, Ces cellules constituent un « groupe diversifié, placé sous l’autorité propre du département, qui vise à coordonner les activités de tous les acteurs pouvant contribuer à la lutte contre l’islamisme et le repli social ».

Leur mission ? Il exige qu’il agisse en tant qu’agence de renseignement anti-musulman spécifique, recueille les informations pertinentes et les soumette au Premier ministre par intérim, et qu’une enquête soit menée en cas de “soupçons”.

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Jusqu’en mai 2021, ce qui a entraîné la fermeture d’au moins 37 mosquées, 4 écoles et 210 pubs tenus par des musulmans français.

En outre, 559 entreprises ou organisations appartenant à des musulmans ont été fermées, dont 22 222 ont fait l’objet d’une enquête. Cela lui a permis de capturer plus que l’État 43 millions (millions 50 millions) d’une communauté musulmane déjà appauvrie.

C’est-à-dire qu’une moyenne de 27 restrictions ont lieu chaque jour de bourse – 569 par mois – 4 fermetures sont signalées chaque mois et 10 millions (11 millions) sont saisies chaque année.

Le Premier ministre français Jean Costex a publié un Circulaire générale Le 24 juin, qui identifie clairement le but noble du projet de loi anti-séparatisme. “Cette politique d’interdiction renforcera bientôt le projet de loi (projet de loi anti-séparatisme) pour renforcer le respect des principes républicains”, a déclaré Costex.

Le gouvernement français étendra ses pouvoirs juridiques et administratifs déjà importants à travers cette loi pour augmenter et faciliter sa politique anti-islamique.

Le cadre nouvellement introduit n’est pas clair : l’État français est en guerre avec sa communauté musulmane, qui doit désormais se soumettre aux exigences extraordinaires et radicales de la foi.

Comme le stipule la charte de l’infâme Imam, les musulmans français exigent que la France soit « liée par un traité » et se soumette pleinement à son idéologie. Les désaccords inspirés par la foi ne seront pas tolérés. Les résultats de cette « interruption formelle » ne font que souligner la réalité d’une attaque planifiée contre les musulmans.

Une véritable persécution islamophobe menée par l’État se déroule sous nos yeux.

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